Maigrir_sans_danger_detail60 millions de consommateurs s'est attaqué à un monument du business : le régime ! Dans ce hors-série, on nous laisse la parole, à nous nutritionnistes, médecins, endocrino, diététiciens, psychologue, ceux qui ont aujourd'hui une "autre" manière d'envisager la question du poids.

Les régimes y sont passés au crible dans un ban test. Et puis une bibliographie fournie, donne des idées de livres pour aller plus loin, en fonction de ses affinités avec telle ou telle parole de spécialiste.

Mais surtout, 5 articles de fond donnent un aperçu assez large de la prise en charge "moderne" du poids.

L'article que j'y ai rédigé permet d'explorer un sujet d'inquiétude permanent chez mes patients : "peut-on encore maigrir après moults régimes ?". J'y décortique les raisons qui amènent à regrossir après un régime ; et puis je décris des moyens pratiques de faire la paix avec son alimentation en s'écoutant et en se respectant en tant que mangeur avec ses goûts, ses besoins, ses rythmes et ses envies.

 

Il est en vente jusqu'au 9 juin…

Lundi dernier, j'ai fait ma deuxième chronique sur le Magazine de la Santé (France 5), qui permet de comprendre vers qui se tourner quand on a un problème avec son poids ou son corps. Pour revoir la chronique ou en relire le contenu, rendez-vous sur le site allodocteurs.fr ou en cliquant ici

Voilà ce qu'il en ressortait :

– Un psychothérapeute considère souvent que le poids n'est qu'un symptôme et ne travaille pas sur le poids et le rapport à l'alimentation. En revanche, il peut être amené à travailler avec un(e) diététicien(ne).

– Un médecin nutritionniste peut prescrire des analyses, prendre en compte le corps dans son intégralité, mais se tourne souvent vers des régimes pré-formatés, sans prise en charge de l'aspect psychologique, affectif ou émotionnel de l'alimentation, sauf s'il travaille en collaboration avec un psy.

– Un psychologue-diététicien (ou psychologue-nutritionniste) a lui, un double regard : il aide à comprendre les émotions, les liens entre la tête et le corps ou la tête et l'assiette et il peut en même temps outiller la personne sur la dimension purement alimentaire. Il est particulièrement adapté pour les personnes qui sentent que ça ne se passe pas que dans l'assiette ou dans les calories. La personne sent bien que son problème se situe aussi dans le rapport un peu compulsif qu'elle peut avoir avec les aliments, les compensations au stress, les envies de se remplir…

 

Décidément, elle n'en finit plus de faire parler, cette enquête européenne du site Aufeminin.com, sur le comportement des femmes face au sport et à la minceur. Cédric Brioulet, sur Sud Radio, m'interviewe aujourd'hui sur ce sujet, pendant une dizaine de minute, à midi ! Soyez au rendez-vous sur 99,9 à Paris, 102 à Mirande et 106 à Bordeaux… Pour les autres endroits, les fréquences sont sur le site de Sud Radio.

Ca faisait un moment que cette idée de chronique me trottait dans la tête : lorsque je vois celle de mes patients lorsque je leur explique un peu de quoi sont constitués certains aliments qu'ils considèrent comme légers, je me rends compte qu'il faut faire tourner les infos. C'est chose faite avec ma dernière chronique sur D8, dans le Grand 8. 

J'ai pris 5 aliments : surimi, galettes de riz soufflées, yaourt 0%, chocolat noir et mozzarella. Si vous adorez ça, mangez les ; mais si vous vous forcez en espérant économiser quelques calories, oubliez ces aliments :

– le surimi, il contient des glucides (sucres), sous plusieurs formes ; l'équivalent de 2 morceaux de sucre pour 6 bâtonnets

– les galettes de riz soufflées, sous leurs airs de céréales, réagissent dans le corps comme si on mangeait des morceaux de sucre blanc

– les yaourts 0% apportent 20 calories de moins que des yaourts au lait entier. Economie calorique marginale, mais une texture, un goût, une onctuosité perdus… Dommage !

– le chocolat noir, aussi calorique, moins sucré mais plus gras que le chocolat au lait. Autant prendre celui qu'on préfère

– la mozzarella de bufflone, avec ses 23% de matières grasses, est un vrai fromage, malgré son aspect laiteux, sa blancheur et l'eau dans laquelle elle flotte. Une boule pèse 125g, c'est donc bien calorique…

 

Si je n'ai pas entendu cette phrase 1000 fois, je ne l'ai pas entendu 1 fois ! C'est d'ailleurs comme cela que Laurence Ferrari a lancé ma chronique sur le sujet, mercredi dernier… Comment dire… Là n'est pas la question puisque la question, c'est de savoir combien on en mange : si on s'en bourre, ça a beau être le plus sain du monde, on grossit !  

Du coup, il faut retenir quoi ?

– Qu'on peut faire un mix sushis / sashimis, si on veut manger bien rassasiant mais qu'on trouve que le riz, c'est un peu étouffant.

– Qu'il existe une sauce soja salée avec moitié moins de sel en vente sur internet. La voici : 

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elle est verte avec un petit bouchon vert. C'est vrai que ça assoiffe, les sushis et en grande partie à cause de la sauce dont le sel vient s'ajouter à celui présent dans le vinaigre de riz, avec lequel on parfume le riz. D'ailleurs, ce vinaigre, malgré son goût acidulé, ne contient pas de sucre, en tous cas si j'en crois l'étiquette de la bouteille que j'ai chez moi.

– Que si on veut rester "jap attitude", on ne prend pas de dessert.

– Mais que surtout, surtout, on mange à sa faim. Ca veut dire qu'on peut faire une première commande, modeste, évaluer où on en est après ces quelques bouchées, et refaire un "réassort", une commande de complément si on a encore faim. Ca évite de finir pour finir et de prendre du poids avec cet aliment siiiiii sain !