Lundi dernier, j'ai fait ma deuxième chronique sur le Magazine de la Santé (France 5), qui permet de comprendre vers qui se tourner quand on a un problème avec son poids ou son corps. Pour revoir la chronique ou en relire le contenu, rendez-vous sur le site allodocteurs.fr ou en cliquant ici

Voilà ce qu'il en ressortait :

– Un psychothérapeute considère souvent que le poids n'est qu'un symptôme et ne travaille pas sur le poids et le rapport à l'alimentation. En revanche, il peut être amené à travailler avec un(e) diététicien(ne).

– Un médecin nutritionniste peut prescrire des analyses, prendre en compte le corps dans son intégralité, mais se tourne souvent vers des régimes pré-formatés, sans prise en charge de l'aspect psychologique, affectif ou émotionnel de l'alimentation, sauf s'il travaille en collaboration avec un psy.

– Un psychologue-diététicien (ou psychologue-nutritionniste) a lui, un double regard : il aide à comprendre les émotions, les liens entre la tête et le corps ou la tête et l'assiette et il peut en même temps outiller la personne sur la dimension purement alimentaire. Il est particulièrement adapté pour les personnes qui sentent que ça ne se passe pas que dans l'assiette ou dans les calories. La personne sent bien que son problème se situe aussi dans le rapport un peu compulsif qu'elle peut avoir avec les aliments, les compensations au stress, les envies de se remplir…

 

Si je n'ai pas entendu cette phrase 1000 fois, je ne l'ai pas entendu 1 fois ! C'est d'ailleurs comme cela que Laurence Ferrari a lancé ma chronique sur le sujet, mercredi dernier… Comment dire… Là n'est pas la question puisque la question, c'est de savoir combien on en mange : si on s'en bourre, ça a beau être le plus sain du monde, on grossit !  

Du coup, il faut retenir quoi ?

– Qu'on peut faire un mix sushis / sashimis, si on veut manger bien rassasiant mais qu'on trouve que le riz, c'est un peu étouffant.

– Qu'il existe une sauce soja salée avec moitié moins de sel en vente sur internet. La voici : 

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elle est verte avec un petit bouchon vert. C'est vrai que ça assoiffe, les sushis et en grande partie à cause de la sauce dont le sel vient s'ajouter à celui présent dans le vinaigre de riz, avec lequel on parfume le riz. D'ailleurs, ce vinaigre, malgré son goût acidulé, ne contient pas de sucre, en tous cas si j'en crois l'étiquette de la bouteille que j'ai chez moi.

– Que si on veut rester "jap attitude", on ne prend pas de dessert.

– Mais que surtout, surtout, on mange à sa faim. Ca veut dire qu'on peut faire une première commande, modeste, évaluer où on en est après ces quelques bouchées, et refaire un "réassort", une commande de complément si on a encore faim. Ca évite de finir pour finir et de prendre du poids avec cet aliment siiiiii sain !