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Cette fois, on s'y met à 2 pour promouvoir la bonne alimentation, bonne pour le goût et pour la santé, auprès des parents et des enfants : L'émission les Maternelles accueille Laura Annaert, Mamanchef et moi-même pour une semaine de recettes de cuisine et conseils nutritionnels associés.

 

Ca se regarde tous les matins, à 9h50, dans l'émission, en cliquant sur le lien de Pluzz, le site de rediffusion des émissions de France TV. Pour aller directement sur la rediff de l'émission, c'est sur le site les Maternelles et c'est à la 51ème minute. Attention, les rediffs ne seront disponibles qu'une seule semaine, mais on peut retrouver les recettes de Laura sur le site des Maternelles ou sur son site à elle, de Mamanchef.

Vous êtes de ceux qui finissent les assiettes des enfants pour ne pas jeter ? Ou bien votre assiette au restaurant parce que vous avez payé ?  Vous mangez deux yaourts au lieu d'un seul parce qu'ils arrivent à date de péremption ? Alors, vous souffrez du "syndrôme de la poubelle"

OK, il n'est pas répertorité par l'OMS, mais il est tellement partagé que j'ai du mal à croire qu'il n'ait pas encore été exploré par des instances plus scientifiques que moi. Ca correspond au fait de ne pas vouloir jeter des aliments à la poubelle et du coup, à les jeter dans soi, pour leur éviter la poubelle… A se prendre soi-même pour une poubelle, donc, puisque si on mange sans en avoir besoin, on gâche tout autant les aliments que si on les avait jetés…

Ca a fait l'objet d'une chronique ce lundi 2/12, sur le Magazine de la Santé, animé par Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes, sur France 5.

Pour la voir, vous cliquez sur ce lien et si vous préférez ne voir que ça, vous allez direct à 36'50 (elle restera en ligne jusqu'à lundi 9/12). 

 

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80% des femmes sont enfermées dans le cercle vicieux de la restriction cognitive. Vous ne savez pas ce que c'est ? Vous n'êtes pas sûr(e)s d'être concerné(e)s ?

Pour le savoir, c'est le moment de regarder le Magazine de la Santé à la 37ème minute.  

Cette chronique restera en ligne jusqu'au lundi 2/12 seulement. 

 

Lundi 2 décembre, justement, je ferai une autre chronique dans la même émission, avec Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymès ! Je suis ravie de pouvoir m'exprimer dans une émission intelligente où on peut parler simplement de choses compliquées !

Voilà un petit film, Scarecrow,  qui résume bien l'aberration de notre système de production alimentaire. Ca prend un peu aux tripes, ça fait réfléchir… Je vous le laisse regarder et on se retrouve juste après.


 

Je trouve bien vu le fait que ce soit un enfant qui soit attiré par le plat de l'épouvantail. Je pense en effet, que ce sont les enfants d'aujourd'hui qui devront faire des choix qualitatifs, comprendre l'offre alimentaire et pouvoir ainsi trier le bon grain de l'ivraie. Il est urgent de leur apprendre ce qu'i y a écrit sur les paquets. Au lieu de s'échiner à leur transmettre le nombre de fruits et légumes ou produits laitiers qu'il faut manger par jour, on ferait mieux de leur expliquer la différence entre la production bio locale, bio "industrielle", raisonnée ou l'agriculture industrielle qui ressemble à celle qui est montrée dans ce film.

Maintenant, concernant l'annonceur, j'espère qu'il est très sûr de ses produits et qu'il est du coup hyper vertueux. Pour avoir testé Chipotle, cette chaîne de fast-food d'influence mexicaine (très intime, en France, mais qui cartonne aux Etats-Unis), je peux vous dire que le résultat est très, très bon. Ils annoncent qu'ils travaillent exclusivement à partir de produits frais, bios pour certains et qu'ils transforment tout eux-mêmes… D'où le film qui dénonce ce que les autres pratiquent…

En tous cas, on peut tous faire des choix et arrêter d'acheter des produits qui sont viciés par leur mode de production. C'est important de se souvenir qu'on est tous acteurs dans le système et qu'en bout de course, c'est le consommateur qui décide de ce qu'il met dans son assiette !

 

Voilà un bien joli texte publié dans Libération du 8 juin 2013. Son auteur, c'est Arnaud Daguin, le fils d'André. Bon sang ne saurait mentir… Il cuisine, dans une chambre d'hôtes, Hegia, qu'il tient avec sa femme. Ils ont obtenu la première étoile Michelin attribué à une maison privée. Mais au-delà des bons gènes et des succès d'estime, il y a dans ce texte tout le sens qu'on doit (re)donner à  l'alimentation. Ca fait du bien…

 

Thérèse va mourir, elle le sait mieux que tout le monde, elle ne fêtera pas ses 100 ans, c’est dans deux ans, c’est trop loin.

Comme souvent paraît-il dans les dernières heures, Thérèse a un léger mieux, elle sourit, parle de nouveau à sa soignante et, ce matin-là, quand Philippe, le directeur de la maison de soins, vient la visiter elle se permet même une liberté incroyable : elle lui demande quelque chose ! Ça doit drôlement lui tenir à cœur à Thérèse parce que de mémoire de Labourdin (ceci se passe à Cambo, Pays basque) on n’avait jamais vu Thérèse demander quoique ce soit à qui que se soit.

Thérèse veut un œuf à la coque ! Avec une mouillette comme il faut et un peu de sel, et voilà. Avant de nous quitter, elle a envie de ça, de ce souvenir-là, ce jaune et ce blanc, ce gras et ce gélatineux, ce croustillant. Elle veut ça, elle que l’on nourrit par tuyauterie interposée depuis des jours.

Et bien elle ne l’aura pas, elle mourra le lendemain comme elle a toujours vécu, furtivement… Et sans œuf coque.

Peut-être que ses dernières pensées auront tourné autour d’une question : «Pourquoi Philippe, qui est si gentil, me l’a pas donné ce dernier plaisir, il m’a oubliée peut-être ? Il est tellement occupé le pauvre !» Eh bien non, Thérèse, il ne vous avait pas oubliée le Philippe, il a même passé la journée à tenter de convaincre le chef cuistot, puis la «qualéticienne» de la maison, puis ses associés de faire rentrer un œuf frais dans une maison de soins et il n’y est pas arrivé. Dans ce genre d’endroit, l’œuf est en Tetra Brick, surtout pas en coquille, c’est meilleur pour la sécurité alimentaire des mourants. Quand j’ai revu Philippe deux jours plus tard, il en pleurait encore.

Que nombre de personnes âgées finissent leur vie seuls n’est déjà pas bon signe pour une société, mais que l’on s’adonne à ce genre de cruauté sous des prétextes sanitaires, et ce dans une cécité cousine de la résignation générale, me hérisse le poil. La restauration collective en milieu de soins ou maisons de repos est soumise à de telles réglementations que, sous peine de se voir retirer normes et accréditations, on ne peut y pratiquer qu’une cuisine où la qualité des produits et la saveur des plats passent loin derrière les impératifs réglementaires et économiques.

J’ai mauvais esprit, certes, mais je subodore que cette prolifération de normes obligatoires est moins destinée à protéger nos vieux (ou nos enfants ou nos malades, parce que le problème est le même à l’école et à l’hôpital) qu’à servir de parapluie et de fond de commerce.

Pas besoin de longues études en psycho pour savoir que la qualité de la gamelle fait le moral des troupes, et ça ne vaut pas seulement pour les pioupious.

Dans ces établissements où l’on propose des ateliers de cuisine ou de pâtisserie dont on jettera les productions parce que réputées impropres à la consommation, où l’on autorise le jardinage à condition de ne point en consommer les produits, a-t-on seulement idée de l’impact positif d’un fumet, d’une saveur ? Remontent les souvenirs de tartes aux pommes, les réminiscences de vol-au-vent. A-t-on étudié l’impact de la bonne bouffe sur les malades d’Alzheimer ?

J’avais trois «tontons» dans le métier de la cuisine, l’un d’entre eux, Jean-Louis Palladin, s’était exilé aux Etats- Unis où, malheureusement très jeune, il succomba à un cancer. Que croyez-vous que firent les deux autres, Jean-Marie Amat et Jean-Pierre Xiradakis, assistant à sa fin en guise de soins palliatifs ? La cuisine parbleu ! Même s’il était incapable de le déguster, ce cadeau ultime lui aura au moins offert une sortie plus douce.

Pourquoi traiter le fait de se nourrir comme une menace potentielle alors qu’il s’agit du plus vieux geste de vie ? Sommes-nous devenus si indifférents, manquons-nous à ce point d’empathie pour rester impuissants et passifs devant ces monuments de froideur et de complications bureaucratiques ?

Je rêve d’assister un jour à la fronde des vieux, des malades, des enfants dans leurs cantines respectives, et volent les omelettes en bricks ! Et fusent les bouillons lugubres ! Je ne suis pas le seul, heureusement, à être persuadé qu’offrir du goût et de la générosité dans les assiettes des faibles et des malades se traduirait in fine par un gain colossal en coût de santé publique.

La cuisine nous restaure d’abord au sens premier, comme on restaure une œuvre d’art ou l’intégrité d’une pièce. Ce que nous mangeons nous constitue, voilà une raison suffisante pour exiger le droit de ne plus manger de la m…

Indignons-nous là aussi ! Ne soyons plus passifs, exigeons au moins de savoir ce que sont les produits qu’on nous impose, de quel mode de production ils sont issus.

Nous avons besoin, en terme de restauration collective d’une vraie révolution culturelle et culturale. Il faut aujourd’hui consommer cinq fois plus de fruits et légumes qu’en 1950 pour le même apport nutritionnel (source Inra), la faute à nos modes de production agricole.

Alors vivent la permaculture, l’agroforesterie, la biodynamie, le local, la production paysanne, vive la cuisine qui nourrit le corps et satisfait l’âme.

Et que l’on meure guéris !

DaguinArnaud Daguin et son épouse à Hasparren (64)

Vous connaissez, c'est sûr : autant, tout ce qui est blanc, un peu mou, légèrement sucré, voire un peu fade passe très bien chez les enfants, autant ce qui est vert, fibreux, légèrement amer ou acide est évité, voire rejeté. Et même s'ils ont été super téméraires les années précédentes. Il va falloir tenir le coup dans ce grand jeu de patience qu'est la découverte alimentaire : leurs goûts vont évoluer, ils vont manger des aliments chez Tatie Pépette qu'ils ne mangeront pas chez vous, ils vont vous faire devenir chèvre et pourtant… c'est normal, chez 75% des enfants. Ca s'appelle la "néophobie" et ça touche 3/4 des enfants de 2-3 ans à 7-8 ans. 

Il y a plusieurs raisons à cela :

– Le fait que la nouveauté, ça fait peur. Côté parents, pour rassurer, il faut montrer l'exemple, manger avec plaisir ce qu'on propose à l'enfant. S'il voit que c'est bon pour vous, il en aura moins peur… Et puis, il va falloir vous armer de patience : on peut être amené à reproposer jusqu'à 16 fois un même aliment, sous la même forme ! Oui, 16 fois, c'est beaucoup mais la plupart du temps, l'acceptation se fait plus tôt. On peut aussi faire pousser des tomates cerises ou du basilic devant une fenêtre, pour montrer aux enfants que ce qu'il mange ne sort pas de nulle part. Ou encore, on cuisine de temps en temps quelque chose avec eux, pour qu'ils s'approprient le résultat final et qu'ils soient fiers de le manger et de le partager.

– Justement, en parlant de partage, c'est plus simple aussi si tout le monde est à table et mange la même chose. Il n'y a pas "le repas des enfants" et "celui des adultes". Au contraire, le fait de manger comme des adultes permet à l'enfant de grandir et d'accéder à une palette de goûts qu'il n'avait pas auparavant.

– Et puis enfin, il faut comprendre que l'enfant ne se dirige pas spontanément vers un aliment vert, peu rassasiant et fibreux parce que dans son petit cerveau primitif de mangeur, ça évoque plus le poison qu'un aliment qui lui ferait du bien. Il va donc falloir le rassurer aussi sur l'innocuité de ce qu'il mange et manger en même temps que lui, ça tombe bien, ça le rassure !

Ca faisait un moment que cette idée de chronique me trottait dans la tête : lorsque je vois celle de mes patients lorsque je leur explique un peu de quoi sont constitués certains aliments qu'ils considèrent comme légers, je me rends compte qu'il faut faire tourner les infos. C'est chose faite avec ma dernière chronique sur D8, dans le Grand 8. 

J'ai pris 5 aliments : surimi, galettes de riz soufflées, yaourt 0%, chocolat noir et mozzarella. Si vous adorez ça, mangez les ; mais si vous vous forcez en espérant économiser quelques calories, oubliez ces aliments :

– le surimi, il contient des glucides (sucres), sous plusieurs formes ; l'équivalent de 2 morceaux de sucre pour 6 bâtonnets

– les galettes de riz soufflées, sous leurs airs de céréales, réagissent dans le corps comme si on mangeait des morceaux de sucre blanc

– les yaourts 0% apportent 20 calories de moins que des yaourts au lait entier. Economie calorique marginale, mais une texture, un goût, une onctuosité perdus… Dommage !

– le chocolat noir, aussi calorique, moins sucré mais plus gras que le chocolat au lait. Autant prendre celui qu'on préfère

– la mozzarella de bufflone, avec ses 23% de matières grasses, est un vrai fromage, malgré son aspect laiteux, sa blancheur et l'eau dans laquelle elle flotte. Une boule pèse 125g, c'est donc bien calorique…

 

Entre pilonnage de l'industrie agro-alimentaire et recommandations scientifiques, on ne laisse pas beaucoup de place à chacun pour décider du bien-fondé de manger un produit laitier à chaque repas. Tous les jours, je vois des patients qui s'obligent à terminer leur repas par un yaourt, pour être sûrs d'avoir suffisamment de calcium, au risque d'avaler des calories, sans plaisir, sans envie et sans besoin…

Prendre du calcium, c'est bien ; le fixer, c'est mieux. Pour ça, il faut de la vitamine D, qu'on trouve en petite quantité dans les produits laitiers, certains aliments gras (c'est une vitamine qui est dissoute dans la graisse donc, logique !), mais surtout, notre corps la fabrique grâce aux rayons du soleil sur notre peau. S'exposer 1/4h par jour, dès qu'on le peut, c'est une première bonne résolution. J'en veux pour preuve que, en Suède, les taux d'ostéoporose (pathologie des os qui sont fragilisés) sont les plus importants d'Europe et pourtant les suédoises sont aussi les plus grandes consommatrices de produits laitiers. La lumière, je vous dis, la lumière…

Alors qu'au Japon où on ne consomme pas de produits laitiers (en tous cas dans l'alimentation traditionnelle), on ne tombe pas en poussière à 50 ans. Parce que du calcium, on en trouve ailleurs que dans les produits laitiers. Où ? Dans l'eau (si elle contient plus de 150 mg/L), les sardines, les langoustines, les amandes, les choux (surtout les 2 sortes de choux chinois), le tofu, le sésame. Tiens, c'est rigolo, c'est dans des produits plutôt asiatiques… 

Et puis levons l'amalgam qui est fait sur les produits laitiers : certaines personnes – c'était le cas de Rachida Brakni qui était l'invitée du Grand 8 -, ne prennent pas de lait parce qu'elles ne le supportent pas. C'est souvent à cause du sucre du lait, le lactose. Bon à savoir : il n'y a pas de lactose du tout dans le fromage. On peut donc être intolérant au lactose et manger du fromage sans problème !

Mais surtout, surtout, si on sent qu'on ne supporte pas bien les produits laitiers, qu'on ne les digère pas, il n'y a aucune raison de se forcer sous prétexte que ce serait bon pour la santé. Ecoutez-vous, mangez-en si vous sentez que vous en avez envie ou besoin mais ne vous forcez surtout pas pour de mauvaises raisons ! Libérez-vous des diktats hygiénistes de l'alimentation.

 

Le métier du dessinateur est d'établir des portraits robots pour la police, sur la description de témoins. Dans ce film, il pose des questions sur leur visage à des femmes qu'il n'a jamais vues et qu'il ne verra pas. A partir de leurs réponses, il établit un premier portrait. Ensuite, il répète le même exercice avec une personne qui a croisé la femme, quelques minutes avant. Il établit un deuxième portrait robot. Mis ensuite côte à côté, les portraits parlent d'eux-mêmes…

Il s'agit donc d'illustrer la distorsion de perception que chacun a de soi avec ce que les autres perçoivent. Outre le fait que ce film soit très beau et émouvant, c'est aussi une autre façon de comprendre qu'il n'y a pas pire ennemi que soi-même, avant les autres, avant la société. Le regard qui déjuge le plus sévèrement est celui qu'on porte sur soi-même. Alors, allons-y pour un peu de bienveillance, d'attention portée à soi, de valorisation. Ca regonfle l'estime de soi et ça permet de faire de son corps et de son visage des amis plutôt que des ennemis à combattre…

Merci à la marque Dove qui apporte, à travers ses films, un vrai regard et une réflexion sur la beauté, qu'aucune autre marque n'a jamais égalée !

 

 

Dans la façon dont j’aborde l’alimentation dans ma pratique,
figure en bonne place la dimension psycho-affective de l’alimentation : le
goût, la saveur, le plaisir, le partage, l’échange, l’amour… Du coup, c'était une évidence pour nous de faire découvrir à deux de nos amis, Sophie et Olivier,
 le Café Figue. Sophie a fait d’ailleurs une note toute en
délicatesse sur ce sujet, dans son « blog – boîte à jolis
souvenirs
 ».

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 Le Café Figue (dans le 14ème à Paris), ce n’est pas n’importe quel restaurant et
j’ai du mal à le considérer totalement objectivement puisque j’ai assisté à sa
conception, sa mise en œuvre. On s’est émerveillé de ses plans comme on regarde
une échographie ; après plusieurs passages sur le chantier, nous étions là
le jour de la naissance, le 12 février 2013 et depuis, nous le faisons
découvrir à tous ceux qui sont gourmets, gourmands et gustativement curieux. La
maman de ce joli lieu, c’est Nadia, qui cumule les 3 casquettes bien lourdes de
patron, Chef et maman de jumeaux de 2 ans… Une sainte !

 

Côté assiette, Nadia réussit ce tour de force, dans un
univers alimentaire bien vérolé, de travailler des produits frais – et du coup
de changer sa carte – tous les jours, d’innover dans ses choix de produits,
d’association et du coup de servir des assiettes ultra raffinées, dans
lesquelles le produit est bien là et son goût magnifié : c’est inattendu,
beau, étonnant, et d’une grande finesse en bouche. Les cuissons sont nickels,
les associations surprennent, mon Saint-Pierre accompagné de petits légumes de
printemps mariait le vert tendre et le blanc. Tous les sens sont émoustillés… 

Nadia est une belle personne, passionnée mais ce qu’elle
aime aussi, c’est partager. Elle a donc monté des cours de cuisine, les mardis et mercredis. Et parce que le weekend, à Paris, on cherche des endroits jolis, glamours et pas surchargés, elle va proposer des brunchs.

En fait, de façon très simple, Nadia et son Café Figue nous réconcilient avec l’alimentation, par la voie du
plaisir, de la dégustation et, en prenant des cours, d’une meilleure connaissance des secrets de chef !…

 

Le Café Figue : 117 rue de Vaugirard - 75015 Paris (M° Falguière, Montparnasse) - +33 (0)1 53 69 08 12